Handishow

Le Tennis de table Handisport

ENSEMBLE CHANGEONS LES CHOSES, SANS DIFFÉRENCES

Le tennis de table handisport en quelques mots

Ce sport d’opposition de raquette individuel ou en double est accessible à toutes les formes de handicap physique, debout ou en fauteuil, et auditif. Le tennis de table est ouvert à la plupart des personnes atteintes d’une déficience physique nécessitant une pratique obligatoire en fauteuil roulant. Seules les personnes déficientes visuelles sont limitées dans la pratique.

Les adaptations par rapport au tennis de table valide

Par rapport au tennis de table valide, quelques adaptations sont nécessaires pour permettre l’accès à ce sport au plus grand nombre. Le joueur à le droit de porter une bande autour de la main pour maintenir la raquette, il est aussi possible de concourir avec une béquille ou un fauteuil.

Tennis de table handisport, nos athlètes

Maxime Thomas

Né Le 17 Décembre 1983, Nancy (Meurthe-Et-Moselle). En fauteuil depuis l’âge de 15 ans, Maxime maîtrise tous les compartiments du jeu, pense vite, joue rapidement et sait imposer son énergie incroyable.

Camille frisson

Camille Frison est une pongiste française de haut niveau en situation de handicap née en 1996. Elle vit et s’entraîne en Isère, dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Tennis de table handisport, les différents types de pratique

En fauteuil

Tout sportif dont la déficience physique, ne lui permet pas de courir debout

Debout

Tout sportif en capacité de courir debout, avec ou sans prothèses

Le tennis de table handisport est accessible à tous types de handicaps : paraplégiques, tétraplégiques, amputés, infirmes moteurs cérébraux (IMC), non voyants et mal voyants, personnes atteintes d’un handicap physique entraînant une perte fonctionnelle.

Tennis de table handisport, quels besoins ?

En tennis de table handisport, les athlètes ont souvent besoin de soutien afin d’acheter du matériel (protections, prothèses, …) et des tenues d’entraînements, de participer aux frais d’inscription à des compétions, de financer leurs déplacements et ceux de leurs accompagnateurs, de pouvoir s’entourer d’une équipe adaptée (entraineur, kinésithérapeute ou encore sophrologue), de suivre des stage de perfectionnement, …